fleur de poirier copyright v.lebourgeois

 

La meilleure façon
de réduire l'usage
des pesticides 
est de cultiver
la bonne santé
de son jardin.

 

Rubriques transverses

JARDINER AUTREMENT: quoi de neuf?

Lauréat concours photo

23 Juin 2016

Après de nombreux votes sur notre page facebook, voici les lauréats du concours photo épidémiosurveillance :

1er prix du vote public

Josette Marmoret : chenille de machaon (repas)

 

2ème prix du vote public

Eliane Lebret : cloporte sur dentelle

 

Vote jury

Laetitia Morel : vue du ciel, feuillles en dentelles fragiles

   

La nature en ville

07 Octobre 2015

Nature en ville © N. HuronUn membre de l’équipe Jardiner Autrement était invité à la journée technique « Connaître et favoriser la nature dans sa commune » organisée par la DREAL Lorraine le 29 septembre 2015 à Pont-à-Mousson. Ce fût l’occasion de présenter le projet Jardiner Autrement à la table ronde « Ressources techniques, formation et sensibilisation des publics » et d’échanger avec des chercheurs et des professionnels des espaces verts.

Philippe Clergeau, Professeur au Muséum national d’Histoire naturelle, expert en écologie des territoires et écologie urbaine, a montré le rôle fondamental des jardiniers amateurs dans le maintien de la biodiversité en ville. En effet, les jardins privés et les centres de jardins familiaux représentent une surface non négligeable pour créer une trame verte en « pas japonais » qui offre aux êtres vivants des habitats de qualité et leur permet de se disperser. Dans une ville dense, les pieds d’arbres sont également importants et il peut être intéressant d’y planter des arbustes et des herbacées.
Les pratiques des jardiniers ont donc une influence sur les espèces présentes dans leur commune. Matthieu Husson, ingénieur paysagiste au Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de Meurthe-et-Moselle, a présenté des méthodes qui permettent de « guider la nature » dans les communes rurales. Il a rappelé que remplacer un produit phytosanitaire de synthèse par un produit naturel n’est pas durable, c’est la conception du jardin qu’il faut changer. Par exemple :
• occuper la place des plantes sauvages en couvrant le sol en permanence avec des cultures, des plantes couvre-sol ou du paillage ;
• ne pas tondre toute la pelouse en même temps afin de laisser des zones refuge pour les auxiliaires ;
• utiliser les feuilles comme paillage pour nourrir les organismes du sol, au lieu de les mettre au compost.
 

   

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