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Actualités scientifiques et techniques

Ecophyto dans les JEVI : lancement d'un appel à projets de recherche

Le plan national Écophyto II, adopté en octobre 2015, a pour objectif de réduire progressivement l’utilisation, la dépendance, les risques et les impacts des produits phytopharmaceutiques (pesticides). Une de ses priorités est d’accélérer la transition vers l’absence de recours aux produits phytopharmaceutiques dans les jardins, les espaces végétalisés et les infrastructures (JEVI).

L’usage des pesticides (hors produits de biocontrôle, produits autorisés en agriculture biologique et produits à faible risque) sera interdit dès le 1er janvier 2017 pour les collectivités locales, l’État et ses établissements publics, pour l’entretien des espaces verts, des forêts, des voiries (sauf exceptions) ou des promenades accessibles ou ouverts au public. De leur côté, les jardiniers amateurs ne pourront plus utiliser ces pesticides dès le 1er janvier 2019, quelles que soient les surfaces concernées. Par ailleurs la vente en libre service sera interdite aux amateurs dès le 1er janvier 2017 (sauf produits de biocontrôle et substances de base).

Ces dispositions entraîneront une remise en cause des modes de gestion actuels de ces espaces. Les acteurs, qui devront s’adapter dans un délai court, ne disposent pas toujours de solutions opérationnelles satisfaisantes pour réduire ou éviter l’utilisation de pesticides pour les soins des végétaux et l’entretien des surfaces enherbées dont ils ont la charge. Le développement et l’appropriation rapide par les différents acteurs de solutions alternatives aux pesticides chimiques, constitueront alors un enjeu crucial pour les JEVI dans les trois prochaines années.

Un appel à propositions vise à susciter des projets de recherche et développement opérationnels et ciblés, contribuant

  1. à développer et déployer des solutions alternatives adaptées aux attentes et aux contraintes du terrain (produits de biocontrôle ; produits autorisés en agriculture biologique et produits à faible risque ;méthodes, techniques et/ou stratégies de gestion des bioagresseurs, conception de nouveaux systèmes plus résilients, etc.),
  2. à accompagner les acteurs dans leur utilisation,
  3. à évaluer leur performance agro-environnementale et économique.

Tous les types d’organisations (organismes de recherche et développement, collectivités, entreprises, gestionnaire d’infrastructure, etc.) pourront proposer un projet. Cependant, les projets en collaboration intersectorielle impliquant un partenaire avec une compétence recherche et un ou plusieurs acteurs JEVI sont particulièrement attendus.

Cet appel est lancé dans le cadre de l’axe 2 du plan Écophyto II « améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation ». Il sera financé sur des crédits Écophyto par l’Onema et piloté par les ministères chargés de l’agriculture et de l’environnement. La sélection scientifique et technique et le suivi des projets seront réalisés par le conseil scientifique d’orientation recherche et innovation du plan Écophyto II (CSO R&I).

Le pilotage de cet appel est réalisé par le ministère de l’environnement. Contact : ecophyto-recherche@developpement-durable.gouv.fr

Trois types de réponses sont envisagés par l’appel à projets à venir :

  • Pour les JEVI, des projets “exploratoires” (proposant par exemple d’apporter une preuve de concept ouvrant vers une innovation), d’une durée maximale d’un an et d’un montant maximal de 15k€ ;
  • Pour les JEVI hors infrastructures, des projets de recherche et développement opérationnels (portant préférablement sur des étapes avancées de développement proches du terrain), d’une durée maximale de 3 ans. Le montant maximal de l’aide sera de 120k€. Les projets de ce type pour les infrastructures pourront être présentés lors d’un autre appel à projets attendu en 2017.
  • Des projets de recherche et développement déjà lancés et financés par ailleurs pourront être labellisés Écophyto par le CSO R&I. Ils bénéficieront des efforts d’animation et de mise en réseau mis en place par Écophyto.

Planning  :

  • 12 juillet 2016 : publication de l’appel
  • 23 septembre 2016 à 12h : réception des propositions
  • octobre –décembre 2016 : évaluation et sélection des propositions
  • janvier 2017 - juin 2017 : contractualisation entre l’ONEMA et les porteurs.

Retrouvez toutes les informations précises sur cet appel à projets dans le document téléchargeable ici (format pdf - 165.4 ko - 12/07/2016).

   

Guide de bonnes pratiques contre les maladies du buis

L'ASTREDHOR, dans le cadre du programme SaveBuxus, a rédigé un guide des bonnes pratiques contre les maladies de dépérissement du buis. Après un rappel des connaissances sur le buis et la cylindrocladiose ; le guide présente des conseils pratiques d'action contre la maladie ; des mesures d'hygiène et les pratiques culturales ; et enfin une présentation des éléments clés de la lutte phytosanitaire.

Guide des bonnes pratiques

   

Techniques de lutte contre le frelon asiatique

De nombreuses techniques existent pour limiter l’expansion du frelon asiatique en France. Voici un inventaire de celles existantes, avec les avantages et inconvénients de chacune.

Pièges : Ce type de technique n'est malheureusement pas très sélective. Pour cela il ne faut installer les pièges que si la présence du frelon asiatique est confirmée, et utiliser des appâts tels que l’alcool ou le vinaigre qui sont répulsifs pour les abeilles. Cette technique est facilement réalisable par tous, et est économe.

Plantes mangeuses de frelon : Ces plantes ne sont pas adaptées au sol français, il faudrait donc les cultiver en pots. De plus, des études ont montré qu’elles ne permettaient d’éliminer qu’une cinquantaine de frelons alors qu’une colonie peut atteindre des milliers d’individus.

Mouches parasitoïdes : Un certain nombre d'incertitudes existe encore pour ce parasitoïde. Si Conops vesicularis s'attaque à d’autres espèces, cette technique peut engendrer des dégâts sur la biodiversité.

Harpe électrique : Cette technique brevetée par la société Apiprotection est actuellement la plus couteuse de toutes. Cette technique est très efficace puisqu'en une quarantaine de jours 822 frelons ont été piégés.

   

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