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Actualités

Vers de nouvelles fermes urbaines ?

17 Janvier 2014

(c) J. Boitrelle, SNHFLa chaine américaine de distribution de produits biologiques, Whole Foods Market réinvente la grande distribution et crée sa ferme urbaine à Brooklyn.

Ce nouveau supermarché atypique promeut l’ultra local en produisant ses propres herbes aromatiques, légumes verts et tomates au moyen d’une serre hydroponique localisée sur son bâtiment.

Cette implantation locale a pour avantage de proposer à la clientèle des produits ultra frais et organiques à faible empreinte carbone.

Réalisé en partenariat avec un spécialiste new yorkais des fermes urbaines, ce complexe s’inscrit dans le développement durable de par sa conception et ses technologies avancées économes en énergie et en eau. 

Cette ferme au cœur des villes, en proposant un modèle de consommation plus durable, pourrait alors constituer un des moyens de répondre aux problématiques environnementales actuelles.

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Réchauffement : faune et flore migrent !

17 Janvier 2014

Doronicum clusii CC-BY-SA-3.0-migrated DixiLe réchauffement planétaire accélère la migration des espèces vers des milieux plus hospitaliers.

En Europe, certaines espèces animales et végétales se déplacent à des latitudes et altitudes plus élevées notamment la faune et la flore de montagne.

D’après une étude Suisse conduite sur huit années, certaines plantes, papillons et oiseaux localisés à près de 500 mètres d’altitude, se seraient déplacés respectivement à une hauteur plus élevée de 8, 38 et 42 mètres. Ce phénomène n’a pas été observé pour les plantes et les papillons évoluant à la limite des arbres (zone au-delà de laquelle les conditions environnementales rendent impossible son développement).

Mais les évolutions des communautés végétales sont complexes et ne s'expliquent pas uniquement par le réchauffement climatique, il arrive par exemple que des plantes migrent vers des altitudes moins élevées. A ce jour, l’hypothèse que les paysages d’altitude offrent des habitats variés et moins sensibles aux fluctuations des températures n’est pas à exclure.

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Sur le même thème, découvrez également l'interview de Gérard Duvallet sur l'impact des changements globaux sur les insectes.

   

La bio-ingénierie au secours de l’environnement ?

15 Janvier 2014

Striga CC-PD-Mark USDA : Agricultural Research ServiceModifier le vivant permettrait-il, conjointement aux alternatives agro-écologiques, de préserver notre environnement ? 

L’association improbable de ces deux systèmes de fonctionnement, l’un combinant biologie et principes d’ingénierie et l’autre des principes écologiques, a fait l’objet d’un colloque à Cambridge dont les conclusions ont été présentées par le New Scientist, en décembre 2013.

Mais qu’est-ce que la bio-ingénierie ?

Contrairement à l’ingénierie génétique traditionnelle, la bio-ingénierie transforme radicalement les organismes avec la possibilité d’en synthétiser de nouveaux.

Les  recherches dans ce domaine solutionneraient diverses problématiques environnementales. La bio-ingénierie donnerait par exemple satisfaction pour une plante parasite dévastatrice, nommée Striga, pour laquelle les chercheurs de l’Université d’Oxford ont créé un organisme capable de la contraindre à germer prématurément en la condamnant à une mort certaine. La bio-ingénierie pourrait également enrayer la disparition de la chauve-souris américaine, et rétablir par conséquent la population de ces mammifères par un simple transfert du gène idoine avec sa congénère européenne.

Modifier le vivant avec précaution

Cependant, libérer des organismes artificiels dans l’environnement n’est pas sans effet et demande un encadrement à la hauteur des craintes justifiées vis-à-vis d’une modification irréversible de notre écosystème. Pour éviter tout dérapage, plusieurs solutions sont envisagées mais pour l’heure, elles ne montrent aucune certitude quant à leur innocuité sur l’environnement.

Vers l’industrialisation du vivant 

Aussi, ces pratiques soulèvent la controverse et ne sont pas sans risque d’un point de vue économique. Beaucoup craignent que la biologie synthétique soit contrôlée par des multinationales et vienne progressivement se substituer aux productions agricoles alimentaires ou médicinales des pays émergents.

Les polémiques à ce sujet sont nombreuses et ne permettent pas, à ce jour, de trouver un terrain d’entente entre les adeptes de la bio-ingénierie et les écologistes pour l’avenir de notre humanité.

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