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Les abeilles plus touchées en France que dans le reste de l'Europe

16 Avril 2014

varroa sur nymphe d'abeilleLa Commission européenne a présenté une première étude sur la mortalité des abeilles dans 17 Etats membres, n’intégrant cependant pas l’effet des pesticides. Le rapport de l’étude "Epilobee", exposé à Bruxelles le 7 avril 2014, commandé par la Commission Européenne et coordonné par l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses) avait pour but de comparer l'état de santé des ruchers dans ces 17 pays en étudiant notamment la présence de Varroa, un acarien, et de Nosema, un champignon. Comme le précise l’Anses, "Les pratiques apicoles, des informations sur les ruchers et les apiculteurs ainsi que les manifestations cliniques des principales maladies infectieuses et parasitaires ont été enregistrées au moyen d'un questionnaire détaillé".
1.350 inspecteurs ont ainsi visité à trois reprises 3.300 ruchers comprenant 31.800 colonies d'abeilles, entre l'automne 2012 et l'été 2013, pour étudier le taux de mortalité des abeilles domestiques, et recueillir des informations relatives aux agents pathogènes potentiellement létaux.
La mortalité des abeilles est la plus élevée en période hivernale. Les pays du Nord enregistrent ainsi les plus forts taux de mortalité. Ce taux est de 33,6% en Belgique, de 28,8% au Royaume Uni, de 28,7% en Suède, et de plus de 23% en Estonie et en Finlande, la normalité étant reconnue comme un taux de 10% environ. La France (14,1%), l'Allemagne (13,6%) et la Pologne (14,8%) excèdent un peu le seuil. Au sud, la mortalité hivernale des abeilles est plus faible, restant au-dessous des 10%. Cependant, l'observation des taux de mortalité lors de la saison de production permet d’observer que contrairement aux autres pays européens étudiés, en France, la mortalité des abeilles ne diminue pas pendant la saison apicole, et reste au-dessus de 10% avec une valeur de 13,6%.

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L'INRA développe la modélisation pour les prairies

15 Avril 2014

prairieA Lusignan, l'Unité de recherche pluridisciplinaire prairie et plantes fourragères (URP3F) développe une approche unique pour modéliser le comportement des plantes de prairie. L’objectif est notamment d’intégrer les diverses connaissances en écophysiologie et en génétique acquise par l’unité.
Coupée plusieurs fois dans l’année, soit par fauche, soit par pâturage, et repoussant à chaque fois, une plante de prairie est aussi une plante unique, différente de chacune de ses voisines, et à la gestion très éloignée de celle des cultures annuelles. Il s’agit principalement de graminées et légumineuses. La modélisation de ces plantes permet de réaliser des expérimentations virtuelles sur la base de mini-prairies virtuelles. Ces tests permettent de plus de sélectionner les expérimentations à réaliser en conditions réelles, et d’intégrer ensuite les hypothèses validées sur le terrain dans le modèle virtuel. C’est  un atout majeur de  la modélisation dans le domaine scientifique. Le projet "virtual grassland" de l’URP3F s’intéresse ainsi aux graminées, aux légumineuses et aux associations entre les deux. Certains programmes scientifiques intègrent ce modèle virtuel pour : modéliser les graminées sur deux générations, intégrer les racines de la plante pour la coordination du développement aérien et racinaire, simuler la coupe horizontale des plantes lors de la fauche et analyser la compétition des légumineuses seules ou en association.
Les équipes de l’URP3F mettent ainsi progressivement les résultats obtenus à la disposition de tous, sur une plateforme de modélisation, afin d’optimiser le partage.

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