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Actualités

Plus de pesticides dans les supermarchés Leclerc en Bretagne

17 Juillet 2013

Une démarche nommée "Zéro phyto, c’est pour bientôt" a été lancée en juin par la coopérative Scarmor qui approvisionne les supermarchés Leclerc bretons. D’ici l’automne, les pesticides de synthèse seront supprimés des rayons et remplacés par des produits d’origine naturelle ou d’autres méthodes alternatives.

Parallèlement, les vendeurs seront formés afin de conseiller au mieux les clients et de les diriger vers des méthodes alternatives aux pesticides. En effet, la sensibilisation du public est au cœur de la démarche et une campagne d’affichage dans les magasins ainsi que l’édition d’un guide pratique font partie des moyens d’information mis en œuvre autour de cette initiative.

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Une nouvelle méthode développée par l’EFSA pour l’évaluation des risques liés aux pesticides

16 Juillet 2013

Prévue par la réglementation européenne, l’évaluation des effets cumulés des pesticides présente à l’heure actuelle des lacunes méthodologiques. Face à ce constat, la Commission européenne s’est engagée à proposer d’ici juin 2014 des pistes pour mieux prendre en compte ces effets cocktails.

Remplissage d'un puvérisateur à main © C. Secq, SNHFL'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a donc élaboré une nouvelle méthodologie afin d’étudier les effets de différents pesticides non pas en regroupant ceux ayant le même mode d’action, mais en regroupant ceux ayant des effets similaires.

Cette approche a été choisie car les modes d’action des pesticides sont souvent insuffisamment connus. Or, le groupe scientifique sur les produits phytosanitaires et leurs résidus a conclu en 2008 que seuls les effets liés à l’exposition simultanée à des pesticides ayant le même mode d’action étaient préoccupants. Etant donné qu’il est supposé que lorsque les effets toxiques de plusieurs pesticides sont de même nature alors ces pesticides ont un mode d’action similaire, le regroupement choisi par l’EFSA prend tout son sens.

Pour pouvoir former les catégories d’effets dans lesquelles seront regroupées les substances, l’évaluation se fera en quatre étapes qui sont les suivantes :

 

  • Identifier les "effets toxiques particuliers et sans ambiguïté qui nuisent à un organe ou à un système".
  • Décrire précisément la nature de l’effet indésirable ainsi qu’un indicateur (par exemple, une hormone).
  • Collecter les données permettant d’identifier les effets d’une substance grâce aux indicateurs définis précédemment.
  • Regrouper les substances présentant des effets toxicologiques similaires.

Jusqu’ici, deux groupes ont été définis : les substances ayant un effet sur la thyroïde et celles ayant un effet sur le système nerveux central. Des travaux sont en cours pour d’autres organes ou groupes d’organes.

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Des pesticides et des perturbateurs endocriniens sur les fraises

12 Juillet 2013

Panier de fraise © C. Secq, SNHFL’association Générations Futures vient de publier les résultats d’une étude portant sur les fraises françaises et espagnoles cultivées en agriculture conventionnelle.

Il ressort de cette étude, après examens de 49 échantillons, que ces fruits présentent presque systématiquement des traces de pesticides, dont certains sont interdits. Plus des deux-tiers présentent également des traces de pesticides perturbateurs endocriniens.

Voici les principaux chiffres de cette étude :

  • 92 % des échantillons présentaient des résidus d’au moins un pesticide,
  • 71 % présentaient des résidus de pesticides perturbateurs endocriniens,
  • 18 % des échantillons présentaient des résidus de pesticides soit interdits, soit autorisés mais pas pour une utilisation sur la fraise,
  • En moyenne, des résidus de 4.6 pesticides sont retrouvés sur les échantillons.

La fraise a été choisie car il s’’agit d’un fruit couramment consommé, notamment par les jeunes enfants ou les femmes enceintes alors même que fœtus et jeunes enfants sont des populations particulièrement sensibles aux effets des substances considérées.

Suite à cette étude, l’association Générations Futures souhaite alerter le gouvernement sur les risques de ces substances et souhaite que l’élimination à terme des pesticides perturbateurs endocriniens devienne un axe majeur de la politique de santé environnementale.

L’Association des Organisations de Producteurs nationale Fraise (AOPn Fraise) a par ailleurs réagi en demandant que des analyses plus approfondies soient effectuées afin d’identifier la source des résidus de pesticides retrouvés.

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