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La bio-ingénierie au secours de l’environnement ?

15 Janvier 2014

Striga CC-PD-Mark USDA : Agricultural Research ServiceModifier le vivant permettrait-il, conjointement aux alternatives agro-écologiques, de préserver notre environnement ? 

L’association improbable de ces deux systèmes de fonctionnement, l’un combinant biologie et principes d’ingénierie et l’autre des principes écologiques, a fait l’objet d’un colloque à Cambridge dont les conclusions ont été présentées par le New Scientist, en décembre 2013.

Mais qu’est-ce que la bio-ingénierie ?

Contrairement à l’ingénierie génétique traditionnelle, la bio-ingénierie transforme radicalement les organismes avec la possibilité d’en synthétiser de nouveaux.

Les  recherches dans ce domaine solutionneraient diverses problématiques environnementales. La bio-ingénierie donnerait par exemple satisfaction pour une plante parasite dévastatrice, nommée Striga, pour laquelle les chercheurs de l’Université d’Oxford ont créé un organisme capable de la contraindre à germer prématurément en la condamnant à une mort certaine. La bio-ingénierie pourrait également enrayer la disparition de la chauve-souris américaine, et rétablir par conséquent la population de ces mammifères par un simple transfert du gène idoine avec sa congénère européenne.

Modifier le vivant avec précaution

Cependant, libérer des organismes artificiels dans l’environnement n’est pas sans effet et demande un encadrement à la hauteur des craintes justifiées vis-à-vis d’une modification irréversible de notre écosystème. Pour éviter tout dérapage, plusieurs solutions sont envisagées mais pour l’heure, elles ne montrent aucune certitude quant à leur innocuité sur l’environnement.

Vers l’industrialisation du vivant 

Aussi, ces pratiques soulèvent la controverse et ne sont pas sans risque d’un point de vue économique. Beaucoup craignent que la biologie synthétique soit contrôlée par des multinationales et vienne progressivement se substituer aux productions agricoles alimentaires ou médicinales des pays émergents.

Les polémiques à ce sujet sont nombreuses et ne permettent pas, à ce jour, de trouver un terrain d’entente entre les adeptes de la bio-ingénierie et les écologistes pour l’avenir de notre humanité.

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Projet de loi d’avenir agricole à l'examen

10 Janvier 2014

Logo Assemblée NationaleL’Assemblée nationale examine actuellement le projet de loi d’avenir agricole qui sera voté par les députés le 14 janvier 2014. Il vise à renforcer la compétitivité des filières agricoles en alliant performances économiques et écologiques.

Parmi les mesures environnementales proposées, on peut citer la création de groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) qui bénéficieront d’une majoration des aides publiques pour la mise en place de nouvelles pratiques agricoles plus économes en intrants (pesticides, engrais et antibiotiques).

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll prévoit d’encadrer leur utilisation en surveillant en permanence leur impact sur l’environnement et la santé humaine. Parmi les propositions à l'étude, notons également l'interdiction de toute publicité pour les produits phytosanitaires ou encore la facilitation des délais dans les procédures d'autorisation pour les outils de bio-contrôle.

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Déficit alarmant des abeilles en Europe

10 Janvier 2014

Abeille © H. Surmely, SNHFD’après les chercheurs britanniques de l’université de Reading, l’Europe afficherait un déficit de 7 milliards d’abeilles. 

Ce manque serait expliqué par un besoin croissant de pollinisateurs pour les cultures oléagineuses que l’on destine aux agro-carburants.

A ce jour, la moitié des 41 pays étudiés ne sont pas en mesure d’assurer correctement la fécondation de l’ensemble des cultures grâce aux abeilles et dépendent donc dans une plus grande mesure d'autres pollinisateurs sauvages tels que les bourdons.

Les principaux pays européens  ne sont pas épargnés par cette raréfaction des abeilles notamment la Grande-Bretagne dont la situation est préoccupante avec moins d’1/4 des abeilles nécessaires à la pollinisation.

La solution ? Adopter au plus vite une politique agro-environnementale efficiente répondant durablement aux ambitions agricoles.

> En savoir plus

   

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