Gui

Le gui représente un exemple de parasitisme.

 

 

Larve de coccinelle en plein festin

Les larves de coccinelles sont des prédateurs naturels des pucerons.

 

 

Bourdon sur lavande

La pollinisation des végétaux par les butineurs : un symbole de la coopération.

 

 

 

Pissenlits

Les mauvaises herbes entrent en compétition avec les plantes cultivées.

 

 

Rubriques transverses

Respecter les équilibres et la biodiversité

Au jardin, comme dans un milieu naturel, des relations s'établissent entre les êtres vivants et tendent vers un équilibre. Pour obtenir un jardin en bonne santé, le jardinier responsable doit les encourager.

Equilibres au jardin

Différentes catégories de relations existent entre les animaux, entre les plantes, et entre les animaux et les plantes. Les principaux modes de relation sont le parasitisme, le commensalisme, la prédation, la compétition et la coopération (pour en savoir plus sur ces équilibres, reportez vous à l'article en bas de page).

On nomme bioagresseurs les organismes qui nuisent aux végétaux de nos jardins. On compte parmi eux les insectes phytophages, les mollusques, les champignons, les bactéries et les virus, responsables de nombreux dégâts. Les mauvaises herbes peuvent aussi être considérées comme des bioagresseurs, par la concurrence (compétition) qu’elles exercent sur les plantes cultivées.

Mildiou sur vigneVirus de la mosaïque du concombre

 

 

 

 

 

 

 

 

A gauche, feuille de vigne contaminée par le champignon Plasmopara viticola, responsable du mildiou, et à droite, une feuille de concombre atteinte du virus de la mosaïque.

Tolérance et cohabitation

Le jardinier ne cherche pas à reproduire la nature. Cultiver des rosiers pour une floraison abondante et odorante ou des pommiers pour obtenir des pommes tous les ans n’a en effet rien de naturel !

Ce sont les objectifs du jardinier qui lui font rechercher un équilibre en sa faveur entre les plantes et leur environnement.

Pour trouver un tel équilibre, respectueux de l’environnement, le jardinier devra être capable d’établir des seuils de tolérance pour les pertes liées aux agresseurs et chercher les méthodes de lutte qui ont l’impact le plus limité sur l’environnement et les espèces non nuisibles.

Laisser s’installer des prédateurs en acceptant la présence limitée des ravageurs et choisir les végétaux adaptés à votre environnement vous permettra de trouver l’équilibre qui conviendra à votre jardin.

L’utilisation de pesticides, si elle a un effet immédiat, peut rompre ces équilibres au jardin. Respecter la biodiversité et les équilibres de votre jardin constitue le premier pas vers un jardinage responsable. Pour cela, découvrez les 4 principes du jardinage raisonné.