Le MOOC Santé des plantes: de l’observation au diagnostic

logo-MOOC-Santé-des-plantesLe Mooc Santé des plantes s’est déroulé entre le 15 septembre et le 27 novembre 2017. Il avait pour objectif de proposer aux participants un accompagnement vers l’usage de techniques alternatives aux produits phytosanitaires.

Les produits phytosanitaires chimiques de synthèse sont supprimés depuis le 1er janvier 2019, pour les Jardins, Espaces Végétalisés et Infrastructures (JEVI). Cette interdiction concerne donc aussi les jardiniers amateurs et impose un accompagnement des utilisateurs.

Or, ces produits peuvent être remplacés par des techniques dites « alternatives ». Ces techniques sont propres à chaque bioagresseur pour une période donnée. Il est donc primordial de savoir reconnaître les bioagresseurs et autres causes de désordre affectant la santé et le développement des plantes pour viser au plus juste.

Les 6 semaines de cours dont de nombreux contenus vidéos permettaient en fin de parcours de disposer de toutes les clefs pour passer d’une simple observation au diagnostic et ainsi :

  • identifier précisément les causes de désordre affectant la santé des plantes
  • comprendre le fonctionnement des plantes, connaitre
  • identifier les principaux ravageurs et maladies des plantes.

À qui s’adresse ce MOOC ?

Ce MOOC s’adresse aux :

  • Personnes curieuses et intéressées par les questions environnementales et/ou engagées dans sa préservation;
  • Utilisateurs de produits phytosanitaires qui souhaitent mettre en place des techniques de protection des plantes plus respectueuses de l’environnement ;
  • Particuliers, jardiniers amateurs, élèves et étudiants souhaitant acquérir de nouvelles connaissances.

Au programme

Vous n’avez pas pu suivre le MOOC Santé des plantes, ou vous souhaitez revoir les cours, retrouvez toutes les vidéos des 6 semaines de cours du MOOC “Santé des plantes : de l’observation au diagnostic”.

Ce MOOC a été conçu et coordonné par la Société Nationale d’Horticulture de France, avec l’appui d’Agrocampus Ouest et de nombreux intervenants et partenaires, dont l’Inra, AgroParisTech et Montpellier Sup Agro, membres d’Agreenium.